Une étude IPSOS
réalisée pour la PFCE (Plate Forme du Commerce Equitable) révèle quelques informations intéressantes sur la situation du commerce équitable en France.
On apprend ainsi que
82% des français connaissent le terme de « commerce équitable ». Parmi eux, 58% l’associent à « une bonne qualité des produits » et 54% « au respect des petits producteurs des pays émergents
».
En revanche, ils sont
plus de la moitié (57%) à déplorer un manque d’information sur ce sujet (production, revenus reversés aux producteurs, traçabilité des produits) ou un manque d’exposition et d’accessibilité en
magasin (46%).
S’agissant des
achats, là encore les chiffres sont instructifs. La quasi-totalité des achats de produits issus du commerce équitable (93%) se fait en grande et moyenne surfaces. Les produits privilégiés par
les consommateurs sont le café (81%), le riz et les céréales (48%) et le thé (34%).
Ce week-end
débutela
8ème édition de la « Quinzaine du commerce équitable ». L’occasion était toute trouvée
pour la section lovérienne de l’association « Artisans du monde » de mener une campagne d’information sur ce thème. Du 25 avril au 4 mai, plusieurs animations seront organisées dans
le cadre de cette Quinzaine, avec notamment le lancement d’unepétition baptisée « l’agriculture est malade, soignons la PAC ».Le Laos sera aussi au cœur de
cette campagne, avec la projection d’un film dans les caves du Moulin le 25 avril, à 19 h avec vente de produits de ce pays. Des instants thés, à la ludothèque et à la boutique de
l’association, des goûters solidaires dans les écoles et un repas équitable au lycée Decrétot ponctueront cette quinzaine.
L'opération « Sors ton vélo », cinq étudiants en première année à l'Esigelec ont initié les jeunes de deux collèges de Saint-Etienne-du-Rouvray - Louise-Michel et Robespierre - à la pratique du
vélo en ville. « Mais en montant l'opération, on s'est aperçu que les collèges n'étaient pas suffisamment équipés de parc à vélo et que beaucoup d'élèves n'avaient pas de deux-roues », explique
Zbadi Abdel Majid.
L'idée d'utiliser des Cy'clics a donc germé dans leur esprit et en partenariat avec l'opérateur rouennais, ils ont organisé quatre sorties dans les lieux emblématiques de la ville. Hier, c'était
la dernière de ses escapades qui ont également permis de sensibiliser ce jeune public aux problèmes du transport dans les agglomérations et aux conséquences de l'activité humaine sur
l'environnement. Une démarche citoyenne qui tenait à cœur aux initiateurs du projet. Seul bémol : depuis Saint-Etienne- du-Rouvray, il a leur a fallu utiliser le métro pour rejoindre une station
Cy'clic... A quand donc un grand réseau de vélos en libre service à l'échelle de l'agglomération ?
Le tribunal correctionnel de Pau a
relaxé hier le chasseur qui était poursuivi pour avoir provoqué la mort de l’ourse Canelle en novembre 2004. A lire l’analyse de Christophe Coret, président d’AVES France, association qui œuvre à la protection de la faune sauvage et de son milieu.
Depuis quelques temps
on assiste, dans les médias, à des déclarations provocatrices voire incongrues, dans le seul but de choquer les journalistes et d’attirer ainsi leur attention sur soi.
Cette nouvelle maladie
n’atteint pas seulement les membres du Gouvernement qui presque tous entrent en conflit avec des parlementaires ou avec d’autres membres du Gouvernement afin de sortir du lot, mais ce fléau
médiatique atteint maintenant des journalistes qui donnent leur opinion d’une manière péremptoire au lieu de transmettre celle des spécialistes.
Après Bjorn Lomborg
désavoué par l’Académie des sciences suédoise pour modification de résultats scientifiques voici que le célèbre animateur du « télé-shopping » Laurent Cabrol vient de publier un livre
pour contredire les scientifiques sur la réalité du changement climatique en cours.
Qu’est–ce qui a bien pu
amener cet animateur de TV a affirmer le contraire du comité scientifique mondial sur le climat (le GIEC)? Est-ce une compétence supérieure à celle de ces derniers ou une frustration
personnelle vis-à-vis de collègues oeuvrant contre le réchauffement climatique comme, par exemple, le journaliste de météo Patrice Drevet ?
Quoi qu’il en soit, ce
genre d’affirmations non vérifiées par des « panels scientifiques » comme le sont la plupart des résultats paraissant dans des revues scientifique sérieuses fait un tort considérable à
la lutte contre le réchauffement de la Planète.
Il est dommageable pour
la société toute entière que des individus possédant une reconnaissance médiatique se permettent d’affirmer n’importe quoi simplement pour être original, car nombre des détracteurs de l’écologie
prennent prétexte de ces écrits pour refuser de faire un effort quelconque en faveur de l’environnement.
Il est temps que chacun
revienne a son métier et qu’a une époque où l’on demande de plus en plus de spécialisation aux cadres et aux ouvriers on ne reconnaisse pas aux hommes politiques et aux journalistes une
compétence universelle supérieure à celle des spécialistes ayant pour certain des dizaines d’années de formation et d’expérience dans leur domaine.
Génération Ecologie
demande un peu plus de rigueur et un peu moins de « peopolitisation » dans la conduite des affaires publiques.
Le 3ème tour des élections
municipales s’est achevé hier avec les dernières élections des présidents des assemblées intercommunales (communautés de communes, communautés d’agglomération et communautés urbaines). Sur le
territoire Seine Eure, le maire de Louviers a été reconduit dans ses fonctions de président de la CASE.
La montée en puissance des intercommunalité, qui ont capté la plupart des compétences, pose inévitablement la question de leur déficit démocratique qui apparaît de plus en plus criant. Les
présidents des assemblées intercommunales sont élus par les délégués des communes, c'est-à-dire au suffrage universel indirect. La représentation de l’opposition dans les assemblées
intercommunales n’est pas une obligation, sauf dans les communautés urbaines (cette crise de
légitimité a été soulevée par « L’Union pour Louviers » au cours du 2ème conseil municipal).
Pour Génération Ecologie, la nécessaire réforme de démocratisation de l’intercommunalité devra se faire autour de trois axes : - l’élection du président au suffrage universel direct - la désignation des délégués qui seront proposés pour représenter la commune dès la publication des
listes candidates aux municipales - l’obligation de représentation de l’opposition
Nous y reviendrons plus largement dans un prochain billet.
Suite
aux dernières et multiples informations, le Comité de soutien à Ingrid Betancourt entend redoubler d’efforts et d’actions pour faire triompher l’accord humanitaire entre les FARC et le
gouvernement colombien. Il est hors de question que nous laissions le dernier mot à l’inacceptable et l’inhumain.
Dans la lignée de la Marche Blanche, le Comité de soutien mettra en place l’Opération Pattes Blanches, ce samedi 19 avril à 11H00, devant le portrait d’Ingrid (situé devant l’Hôtel de Ville de
Paris). Après nous être farinés les mains, nous les lèverons vers le ciel pour mieux demander aux FARC et au gouvernement colombien de montrer pattes blanches. Car il s’agit bel et bien pour eux
de prouver leur engagement irréversible et irrémédiable pour un accord humanitaire immédiat.
Nous vous invitons donc à venir nombreuses et nombreux lors de cette action qui aura lieu en présence de Lorenzo Betancourt, fils d’Ingrid et Fabrice Delloye, père des enfants
d’Ingrid.
La ministre du Logement, Christine Boutin, a lancé hier
son projet de "Maison à 15
euros par jour", reprenant l'idée, lancée en 2005 par Jean-Louis Borloo, de "Maison à 100 000 euros", dont le marketing était bien trouvé mais l'application a tourné au fiasco.
Les effets d’annonce continuent donc. Et pourquoi par la maison à 62 centimes d’euros par heure ? Génération Ecologie avait déjà émis des réserves à l’époque des maisons BORLOO. Nous réitérons
les mêmes pour les maisons BOUTIN.
Génération Ecologie constate, en premier lieu, que ce projet présente un risque en terme d’étalement urbain : des maisons dites pas chères loin des villes, ce qui entrainera le développement
du transport particulier.
Génération Ecologie relève, en outre, que le dispositif fait l’impasse sur l’efficacité énergétique. Or, le bâtiment contribue largement à la production de gaz à effet de serre. La politique dans
ce domaine appelle donc des normes très strictes. Il aurait ainsi été souhaitable, dans l’esprit du Grenelle de l’environnement, que le gouvernement assortisses ses propositions sociales d’un
label très haute performance énergétique. Au contraire, la maison BOUTIN apparaît comme une nouvelle occasion manquée pour le développement durable.
Finalement, les maisons BOUTIN ne coûteront certes pas chères à l’achat (450 euros par mois quand même), mais très chère à entretenir, un gouffre énergétique pour le porte-monnaie des
occupants.
En cela, Génération Ecologie réitère son souhait de voir l’impact environnemental pris en compte dans ce plan social pour le logement. Le recours au label très haute performance énergétique
permettrait de fairebaisser
les coûts de production, liés à une fabrication en série. On démocratiserait et standardiserait ainsi ces équipements pour, finalement, assurer leur accès à tous.
Crédit photo :AFP/OLIVIER
LABAN-MATTEI.Vue d'un lotissement du quartier du
Val-Fourré à Mantes-la-Jolie, en octobre 2005, dans le cadre du programme de "la maison à 100 000 euros".
Une boîte de nuitd'un nouveau genre, résolument
tournée vers le développement durable,
ouvrira ses portes à Rotterdam en septembre 2008. The « Sustainable Dance Club » travaille sur l’économie d’électricité grâce au mouvement des danseurs. Une petite révolution qui permet
d’allier plaisir et geste éco-citoyen.
Le concept est simple : la piste de danse transforme les mouvements des clubbers en électricité, énergie qui alimente à son tour la façade sonore et les jeux de lumière. Grâce à ce système,
la
première boîte de nuit écolo table sur une émission de 50% de CO2 en moins qu’un établissement traditionnel.
Outre cette piste de danse, l’établissement développe d’autres initiatives qui permettront de réduire son empreinte environnementale : un toit végétalisé permettant de récupérer l’eau de
pluie pour les toilettes, des panneaux solaires et des mini éoliennes.
A découvrir!
A la suite du Grenelle de l’environnement, les professionnels de la publicité font un pas vers une publicité plus éco-responsable. Le 11 avril, ils ont signé avec le gouvernement la Charte
d’engagements et d’objectif pour une publicité éco-responsable.
Cette charte
doit mettre un terme à l’utilisation exagérée de l’argument écologique dans les campagnes. Pour cela, elle
institue un Conseil Paritaire de la Publicité, rassemblant à part égale les professionnels de la publicité et les associations de consommateurs et de protection de l’environnement. Un jury de
déontologie publicitaire sanctionnera a priori et a posteriori les publicités litigieuses.
C’est un premier pas vers la co-régulation tant attendue de la publicité. Néanmoins, cette charte soulève des questions : quelles seront les pénalités que pourra prononcer le jury ?
Seront-elles réellement dissuasives ? On ignore tout des moyens qui seront alloués au fonctionnement du conseil paritaire et du jury.
Génération Ecologie note ce pas en avant qui permet de passer de l’auto-régulation par les professionnels à une logique de co-régulation.
Rendez vous est pris dans 18 mois pour mesurer l’impact de ces mesures, en espérant qu’elles permettront de mettre fin aux errances du BVP en matière de développement durable.
Jean Louis Borloo, co-fondateur de Génération Ecologie, Ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable
Reportage France 3 (1ère partie)
Reportage France 3 (2nde partie)
L'Ecogénisme: un nouveau livre pour un nouveau concept
Inscrire l’Écogénisme comme un principe économique et
gouvernemental, c'est prendre en compte la réalité mondiale d'aujourd'hui, c'est tout simplement proposer au niveau de la planète une révolution dans nos comportements, nos modes de pensée et
dans l'ensemble des relations internationales.France
Gamerre
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