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Ecologie: le choix d'une Nouvelle Génération
Yoann GONTIER
Conseiller municipal de Louviers
Ex Porte Parole de Génération Ecologie
Délégué UMP du canton de Louviers Sud
Membre du Comité de la 4ème circonscription de l'Eure
yoanngontier27@aol.com
06.19.24.05.91
1. Un traité juridiquement contraignant basé sur la Convention, le Protocole de Kyoto et leurs objectifs et principes ultimes, incluant toutes les Parties de la Convention et basé sur un système de périodes d’engagements sur 5 ans avec des clauses de révisions d’urgence pour permettre la prise en compte des dernières connaissances scientifiques. Copenhague devrait aboutir à un Protocole de Kyoto amendé, fortement lié à un nouveau Protocole de Copenhague sous la Convention. Ces « Protocoles frères » incluraient les éléments décrits ci-dessous ;
2. Une vision partagée pour garantir la survie des populations et des écosystèmes, établir un développement sobre en carbone partout dans le monde et garantir l’équité. Pour cela, l’augmentation
de la température moyenne au niveau mondial doit être contenue bien en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels. Même un réchauffement de 1,5°C induit des risques majeurs. Les
émissions mondiales quant à elles devront atteindre leur pic puis commencer à décliner dans la période 2013-2017.
3. Les pays de l’annexe 1 doivent accepter des objectifs de réduction d’émissions pour la période d’engagement de 2013-2017 d’au moins 40% par rapport à 1990 d’ici à 2020. Les pays industrialisés
devront réduire d’au minimum 30% leurs émissions sur leur propre territoire et non par le biais de l’utilisation de mécanismes de compensation.
4. Des actions nationales appropriées de réduction des émissions (Namas) des pays en développement, soutenues financièrement et technologiquement par les pays industrialisés, et qui conduisent à
une déviation substantielle des émissions des pays en développement en 2020, par rapport à un scénario laissez faire.
5. Un mécanisme sous la Convention pour la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (Redd) d’au moins 75 % d’ici à 2020 par rapport au niveau de 1990, qui
respecte les droits des communautés locales, des populations indigènes et protège la biodiversité ;
6. Un cadre d’action pour l’adaptation qui aurait pour but en particulier la protection des pays et communautés les plus
touchés aussi bien que des écosystèmes ; qui inclut la création d’un mécanisme d’assurance international ;
7. Un financement public d’au minimum 110 milliards d’euros par an pour permettre aux pays en développement de réduire leurs émissions et de s’adapter aux impacts des changements climatiques. Un
cadre pour ce financement public doit être établi sous la Convention et les financements des pays industrialisés doivent être mesurables, notifiables et vérifiables. Ils doivent, par ailleurs,
être additionnels aux objectifs de l’aide publique au développement. Pour lever un tel montant de financement public, de nouveaux mécanismes doivent être créés à Copenhague, tels que la mise aux
enchères des permis d’émissions des pays industrialisés ou des droits d’émission pour les secteurs internationaux maritimes et aériens ;
8. Un mécanisme pour la technologie qui favorise la coopération technologique pour garantir la recherche, le développement et la dissémination des technologies sobres en carbone, notamment grâce
à un fonds pour la technologie financé par les pays industrialisés pour assurer les transferts technologiques aux pays en développement. Le mécanisme pour la technologie fonctionnerait à travers
des programmes d’action technologiques, orientés par des objectifs de développement technologique. Il serait coordonné avec les efforts internationaux, régionaux et bilatéraux déjà
existants ;
9. Un cadre institutionnel renforcé respectant les lignes directrices définies par la Conférence des Parties et agissant sous son autorité. Ce cadre devra être basé sur un système de gouvernance
démocratique représentant de manière équitable les pays industrialisés et les pays en développement.
10. L’établissement de règles pour certains domaines fondamentaux, notamment les inventaires, le traitement de l’utilisation des terres, du changement d’affectation des terres et de la foresterie
dans les pays industrialisés, le fonctionnement du marché du carbone, le système de mesure, report et vérification aussi bien en ce qui concerne les pays industrialisés que les pays en
développement et le système de respect des obligations et de sanctions. (Source WWF International)
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