Le Grenelle de l'environnement pourrait créér 600 000 emplois !

Publié le par Yoann Gontier

 


« Les taxes vertes ne pèseront pas sur le pouvoir d’achat » titre le Figaro.fr.

 

Au cours de cette interview, Jean Louis Borloo s’est efforcé d’exposer en quoi consistait le système du bonus-malus, qui constitue une déclinaison du principe pollueur/payeur : un système neutre fiscalement qui présente un double intérêt :

 

-          orienter les consommateurs vers des produits moins polluants

-          et financer les produits vertueux sur un plan environnemental par les taxes dont s’acquittent les consommateurs qui font le choix de produits polluants.

 

A cet égard, opposer écologie et économie est une erreur, pour ne pas dire une aberration. Au contraire, faire le pari de la croissance verte comme solution de sortie de crise et comme modèle de société pour demain, c’est faire le pari d’allier l’économie et la préservation de l’environnement.

 

Interrogé par Radio Cristal, il y a presque un an, sur la mise en place du bonus-malus pour les voitures, j’avais insisté sur le fait que la fiscalité environnementale n’est pas l’alpha et l’oméga d’une politique de développement durable, mais en constitue un outil incontournable pour franchir le cap du passage aux actes.

 

Je retiens également un chiffre : à l'horizon 2020, le Grenelle de l’environnement aura créé 600 000 emplois !

Incontestablement, je continue à penser que la compétitivité de nos entreprises et, par voie de conséquence, la solution à la crise du pouvoir d’achat, résident dans la mise en œuvre d’une politique de développement durable pragmatique qui prend en compte l’économie, tout en garantissant un haut niveau de protection sociale.  

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